Nul besoin de regards voyeurs, ni d’applaudissements bruyants, mon exhibition n’est pas une performance, mais une célébration de mon existence …L’homme, au cœur de son aventure existentielle se penche sur le mystère de son être
Qui suis-je au-delà des masques sociaux et des rôles éphémères ?
Mon âme, essence invisible et profonde, murmure la quête d’un sens authentique à travers les épreuves et les joies de l’existence.
Ces méditations me guident à scruter cette intériorité, là où se révèlent les aspirations véritables et les contradictions intimes.
Plongez avec moi dans ces réflexions philosophiques, où l’introspection devient un chemin partagé.
Ensemble, nous découvrirons comment aspirations et contradictions intimes tissent une existence cohérente.
L’identité individuelle, bien qu’initialement esquissée à la naissance, se révèle être un palimpseste, où les traces de nos ancêtres se mêlent à notre propre écriture. Notre existence devient ainsi la continuation d’un récit collectif, que nous sommes invités à enrichir avec notre propre histoire de vie.
Un être de passage
Être humain, je suis né il y a déjà un bon bout de chemin de vie, depuis plus d’un demi-siècle.
Et pourtant, une infiminité de temps… versus les millions d’années d’existence de l’homme. Je suis présent sur terre, là, maintenant, à notre époque.
Mais je ne suis qu’un mortel, un être de passage, comme tout un chacun. Un souffle, une ombre, un instant éphémère dans l’éternité.
Cette quête philosophique sur mon existence en tant qu’individu unique, m’amène à ces réflexions sur le sens même de la vie, considérant qu’elle ne représente qu’une histoire parmi des milliards d’autres, inscrite dans cette époque bien définie, et que la finitude de cette même vie sonnera le glas de l’intérêt que j’y porte.
À quoi bon dès lors de philosopher si ce n’est que pour tenter, intellectuellement, de donner un sens à mes réflexions.
Et à quoi bon les partager sur ce site avec d’autres êtres de passage ? Peut-être réside-t-il une certaine sagesse dans le partage de questionnements communs à tous les hommes, qui, il faut bien l’avouer, atteignent une certaine maturité de vie.
Quelle est donc cette âme qui s’impose en ces lieux et qui vous invite à partager ces questionnements ?
C’est celle d’un homme ayant passé le cap du demi-siècle, philosophe à ses heures perdues, dont l’esprit s’envole vers l’inconnu, voyage dans le temps qui passe.
Mes nom et prénom de naissance, imposés par l’histoire et mon ascendance sont Alain Jacques René Schenkels.
Mon pseudo par contre est personnel puisqu’il est le fruit de ma propre réflexion et de mon imagination : Aran Jarrett. Aran venant de l’anglais Alan, traduit en japonais Aran アラン.
Jarrett venant de Jarret (partie du corps humain située en arrière de l’articulation correspondant anatomiquement au creux poplité, raison pour laquelle dans les armoiries familiales des Schenkels nous découvrons des bas de jambe).
J’ai ajouté un second T pour me différencier des nombreux noms anglophones. Vous l’aurez compris, mon pseudonyme est une forme d’expression personnelle, une manière de me réinventer et d’explorer de nouvelles facettes de mon identité.
En définitive, cette page n’évoque probablement pas en vous une réponse satisfaisante de l’être que je suis, qui s’invite chez vous au travers de l’univers d’Internet.
Qu’importe, mon existence éphémère est une juxtaposition de souffles de vie qui me font naviguer dans les méandres de la vie. Mon corps et mon esprit sont miens, et je vous invite si vous le souhaitez à partager mes réflexions philosophiques sans chercher à y trouver réponse, mais bien une réflexion sur notre passage sur terre.
Accepter les ombres de ma personnalité pour mieux progresser
Pour pouvoir progresser, il m’est essentiel de ne pas nier les aspects sombres de ma personnalité, mais de les affronter avec courage et lucidité.
« L’homme a besoin de ce qu’il y a de pire en lui s’il veut parvenir à ce qu’il a de meilleur. »J’ai longtemps cru qu’il fallait éradiquer les parties les plus sombres de moi-même pour devenir la meilleure version de moi-même. Cette idée, profondément ancrée dans notre société, m’a longtemps guidée. Pourtant, j’ai réalisé que cette vision manichéenne était trop simpliste voir réductrice et, en fin de compte, contreproductive.
Nietzsche
Nier l’existence de mes peurs, de ma colère ou de mes désirs les plus refoulés ne les faisait pas disparaître.
Au contraire, elles continuaient de m’influencer en secret, comme une ombre menaçante.
Aujourd’hui, j’ai compris qu’il était essentiel d’accueillir ces aspects de ma personnalité, aussi inconfortables soient-ils. Cette reconnaissance ne signifie pas que je les approuve ou que je les justifie. Il s’agit simplement de les accepter comme faisant partie intégrante de qui je suis. En acceptant mes ombres, je les désarme et je libère une énergie que je consacrais auparavant à les réprimer.
Mais l’acceptation n’est qu’un début. Je souhaite aller plus loin et transformer ces aspects négatifs. Pour cela, je cherche à cultiver les qualités positives qui me font défaut. En développant ma compassion, je peux atténuer ma tendance à la colère. En renforçant ma confiance en moi, je peux réduire mes peurs.
Je comprends que ce chemin demande du temps et de la patience, mais je suis convaincu que l’intégration de mes ombres me permet d’atteindre une plus grande authenticité et une plus grande liberté intérieure. Cette acceptation fait partie intégrante de l’être que je suis. En acceptant mes ombres, je les désamorce et je me libère de l’énergie que je consacrais à leur répression.
En somme, le chemin vers le meilleur de moi ne passe pas par l’éradication du pire, mais par une intégration harmonieuse de toutes les facettes de ma personnalité. En acceptant et en transcendant mes ombres, je peux accéder à une plus grande authenticité, à une plus grande liberté intérieure et à une meilleure compréhension de moi-même et des autres.
La compassion envers moi-même, souvent négligée, est un pilier essentiel dans la quête de mon authenticité.
J’ai longtemps cherché à me conformer à un idéal de perfection inaccessible.
Mais j’ai fini par comprendre que cette quête était vaine et source de grande souffrance. Aujourd’hui, je choisis de me tourner vers moi-même avec bienveillance, de reconnaître mes vulnérabilités sans les juger. Je me permets d’être imparfait, de faire des erreurs, et de ressentir toutes les nuances de l’expérience humaine.
En cultivant cette compassion envers moi-même, je me libère du poids de l’exigence excessive. Je cesse de me comparer aux autres et j’accepte mes limites. Je me donne la permission de me reposer, de me détendre et de prendre soin de mes besoins. Cette bienveillance envers moi-même me permet de développer une plus grande résilience face aux difficultés de la vie.
Lorsque je trébuche, je me relève plus facilement, sachant que je peux compter sur moi-même pour me soutenir. En m’accordant de la compassion, je développe également une plus grande empathie envers les autres. En comprenant mes propres souffrances, je suis mieux à même de reconnaître et de partager celles de mes semblables. Je me sens plus connecté aux autres et je suis capable de bâtir des relations plus profondes et plus authentiques.
La pratique de la compassion envers moi-même est un voyage intérieur qui requiert patience et persévérance. Chaque jour, je choisis de me traiter avec gentillesse et de me pardonner mes erreurs. Je cultive des pensées positives et je me nourris d’expériences qui me font du bien.
Je sais que ce chemin est parsemé d’obstacles, mais je suis déterminé à continuer d’avancer, guidé par la lumière de la compassion envers l’homme que je suis.
La vie et l’acceptation de sa finitude
La Vie
Chaque instant est un cadeau précieux, une occasion de savourer la plénitude de l’existence. Ce sont souvent les détails les plus simples de notre quotidien qui révèlent la véritable richesse de l’existence : l’éclat d’un paysage, la douceur d’une brise, ou le murmure d’un oiseau perché.C’est dans cette attention portée à l’infime que se révèle une forme de vérité, la vie ne s’impose pas dans le spectaculaire, elle se dévoile dans ce que l’on choisit de regarder avec présence.
Apprendre à vivre pleinement
Plutôt que de laisser filer les heures sans y prêter attention, apprenons à savourer pleinement chaque moment, à accueillir la vie avec curiosité et reconnaissance.
Chaque journée peut devenir une occasion unique de s’émerveiller, une invitation à explorer ce qui nous entoure, à dépasser nos habitudes, à tenter de nouvelles expériences et à nourrir nos passions.
Oser vivre pleinement, c’est aussi accepter l’incertitude, renoncer à tout maîtriser et comprendre que l’intensité d’une vie ne se mesure pas à sa perfection, mais à son authenticité.
Le sens et l’élan de la vie
Partageons nos élans de bonheur et d’affection avec nos proches, car le sens de la vie ne réside pas dans une course vers un objectif lointain, mais dans la capacité à apprécier chaque étape du chemin. Saisissons chaque opportunité, laissons-nous porter par le rythme de l’existence et composons une mélodie de joie qui continuera de vibrer bien après nous.
N’oublions jamais que la vie est un présent inestimable, une perle rare à préserver précieusement. Vivons chaque instant avec ardeur et gratitude, pour façonner une vie dont nous pourrons être fiers.
Et peut-être que vivre pleinement, au fond, consiste moins à laisser une trace qu’à avoir véritablement été là, conscient, vibrant et profondément humain tout en acceptant nos imperfections et défauts.
Sa disparition
La Mort : Habiter l’instant
La mort, cette ombre qui hante l’humanité depuis son origine, est un sujet universel et inévitable, elle suscite l’effroi et le questionnement chez l’homme, confronté à la finitude de son existence. Pourtant, il est possible d’envisager la mort non plus comme une ennemie à craindre, mais comme une réalité à appréhender avec une certaine sérénité.Accepter l’inévitable
Face à l’inéluctable, vers une acceptation sereine de ma propre finitude
Il est fondamental d’admettre la réalité de la mort, nier son existence ne fait que renforcer la peur qui l’entoure. La mort n’est pas une punition, mais un processus naturel qui touche tous les êtres vivants et participe au cycle de la vie. Accepter cette réalité permet de relativiser la peur et de se concentrer sur le présent, sur la richesse du temps qui nous est imparti.
Célébrer la vie malgré tout
Il convient de célébrer la vie plutôt que de se focaliser sur son terme, réfléchir aux moments heureux, aux relations qui nous ont enrichis, aux accomplissements dont nous sommes fiers, c’est se remémorer la richesse de l’existence. La mort ne doit pas effacer la beauté de la vie vécue, en reconnaissant son existence, en explorant ses craintes, en célébrant la vie et en se préparant, l’homme peut transformer cette finitude en une source de sagesse et de paix intérieure.
Une transition et une mémoire
L’acceptation de la mort n’est pas une résignation, elle est plutôt une manière de vivre plus pleinement chaque instant, en conscience de sa valeur et de sa fragilité. Le jour venu, jeune ou vieux, quelqu’en soit la cause ou la raison, notre mort sera tout naturellement le bout de notre grand voyage ou nous rejoindrons le royaume de nos aïeux, au ciel ou ailleurs…
La mort, représente une transition naturelle vers l’inconnu, une étape ultime dans le cycle de la vie et de la mort. Je l’aborde avec sérénité et confiance, convaincu que mon essence et mes contributions perdureront au-delà de mon existence physique.
Malgré la profonde tristesse liée à la mort de mon papa en décembre 2023 et à celle de ma maman en juin 2026
j’accueille leur disparition avec sérénité.
Ils ont traversé leur existence avec leur histoire de vie, leurs joies et leurs épreuves, puis sont repartis comme ils étaient venus au monde.
Il y a dans ce cycle la part de mystère, de beauté et de finitude qui fait toute la magie de la vie.
Profitons de chaque instant de vie comme si c’était le dernier, l’instant de notre finitude nous surprendra bien assez tôt.
Je n’ai plus peur de la mort depuis que j’ai appris que je ne serai pas le premier à passer par là.
Michel serrault, acteur
Nul besoin de regards voyeurs, ni d’applaudissements bruyants, mon exhibition n’est pas une performance, mais une célébration de mon existence …